Merci d’avoir partagé avec nous vos histoires !

Anatomie

– « J’ai découvert tardivement (>20 ans) qu’il ne s’agissait pas simplement d’un « petit bouton » mais d’un organe de grande taille, avec des racines, des bulbes… Cela m’a aidé à mieux comprendre mes ressentis et à améliorer les stimulations. »

– « Il est très étendu et se rattache au périnée. Il a une incidence sur le relâchement de celui ci. C est un point d’équilibre, de recentrage du corps. »

– « Une amie m’a dit que le sien était très gros et visible… Les hommes en étaient surpris ! »

– « J’ai une copine qui me disait : « mais en fait on a la même chose que les mecs mais en plus petit », en y réfléchissant ça m’a semblé pas si bête, après j’ai entendu l’histoire d’une nana qui pratique le body building (championne de quelques concours prestigieux) dont le clitoris était devenu très gros et long genre 5 cm à cause d’absorption quotidienne d’hormones masculines… »

– « La partie immergée de l’iceberg est immense. »

– « J’ai aimé découvrir récemment dans un roman (Le Choeur des femmes de M. Winkler) que le clitoris était réellement (même si je le soupçonnais), un élément qui aurait pu, si j’avais été de sexe masculin, être un pénis. Et aussi (dans ce même live) lire que pour certaines femmes il est plus long, proéminent, et que c’est OK ! L’anatomie du clitoris est aussi variable que celle de tout notre corps. »

– « La taille du clitoris est plus importante que ce que l’on croit car on ne voit que la partie extérieure. Il me semble qu’il fait 7cm et est relié avec le point g. »

– « Mon compagnon a du mal à le trouver, il va sous la couette avec une lampe ! »

Fonctionnement

– « J’ai découvert très récemment l’éjaculation (qui n’est absolument pas réservée aux femmes fontaines !!) en faisant des exercices avec des boules de geisha. J’avais fait un amalgame entre la sensation de l’urine et ce liquide, tout à fait différent. Il n’y avait pas particulièrement de plaisir associé. Dire que j’ai intégré un conditionnement pour me retenir ! On doit être nombreuses… »

– « Lors d’une infection urinaire, j’ai remarqué que le toucher me soulageais. »

– « Détente, déstressant au moment de l’endormissement. »

– « Quand j’étais petite, je me stimulais le clitoris 2 ou 3 fois avant de m’endormir, sans savoir que c’était le clitoris et que cela s’appelait « masturbation »… Pour moi ça m’apaisait. »

– « J’ai même découvert avec mon partenaire que je pouvais « éjaculer », que je suis une femme fontaine comme dirait Jacques Salomé, et que ce liquide s’appelle le cyprine, si c’est juste?  »

De la caresse au plaisir

– « J’ai un piercing. Au début ça décuplait le plaisir. »

– « Je l’aime pour m’avoir aidée à découvrir ma sexualité, pour m’avoir longtemps accompagnée dans la jouissance. Je suis heureuse maintenant d’en découvrir la zone interne, et de vivre de belles jouissances vaginales… Ce chemin m’a été long, j’ai 50 ans… »

– « Je pense avoir découvert le plaisir lié à la masturbation du clitoris vers 6-7 ans. Je me souviens clairement m’être masturbée en classe de CE1, et de CM1. Pas facile d’être discrète d’ailleurs lol ! »

– « Je ne sais plus si j’ai eu connaissance de l’existence du clitoris avant 19-20 ans. J’ai bien dû le voir, mais je ne sais plus si je connaissais le nom de cet organe ou pas. Jusqu’à ce que mon partenaire de l’époque me le fasse découvrir et avec lui le plaisir orgasmique. Cela faisait déjà plusieurs mois que nous étions ensemble, j’en déduis qu’il avait dû en entendre parler à ce moment-là également. »

-« Je ne me masturbe pas le clitoris en présence de mon partenaire mais lui le fait à chaque rapport sexuel… »

– « Il gonfle quand je suis excitée et se « referme » autrement. Du coup mon compagnon sait si mon excitation retombe pendant le sexe. »

– « Je trouve qu’un clitoris c’est comme un mini-pénis, ça durcit et ça se relâche une fois qu’on a joui. Je trouve aussi que c’est préférable de se faire toucher le clitoris par le partenaire plutôt que de le faire soi-même. »

– « Plus je le découvre et plus je l’aime :-) »

– « Pour jouir, j’ai besoin de me masturber ou que mon partenaire me masturbe… J’ai rarement d’orgasme uniquement vaginal. Les rares fois où cela arrive , ce n’est pas le même type d’orgasme…. C’est comme s’il manquait quelque chose…. »

– « Quand j’ai découvert la masturbation clitoridienne, j’avais très envie de raconter aux copines ce que ça faisait et comment faire pour qu’elles connaissent elles aussi cette extase, mais je n’ai jamais osé (et je ne le regrette pas, c’est trop intime !)
Je ne suis pas une femme fontaine à chaque orgasme, juste deux fois dans ma vie j’ai eu ce type de jouissance, et c’était toujours par stimulation du clitoris uniquement. »

– « J’éduque quasiment tous mes partenaires (environ 40 ans) qui méconnaissent le clitoris. »

– « Vers 9 ou 10 ans, j’aimais de temps en temps mettre un drap entre mes cuisses au niveau de mon clitoris (sans savoir que c’était ça ), de tirer doucement sur le drap et de recommencer à chaque fois pour avoir du plaisir. C’est vraiment à l’âge adulte que j’ai compris pourquoi je trouvais ça si bon. »

– « Je me suis simplement sentie un peu stupide à 18 ans de réaliser « oh mon dieu, j’ai un clitoris! ». Je n’avais pas compris que c’était grâce à lui que j’éprouvais du plaisir. De ce fait (forcément), je prenais bien plus de plaisir seule qu’avec mes partenaires ! »

Atteintes du clitoris

– « Ça fait partie de moi, c est une fierté quand je pense aux filles qui sont excisées je trouve qu on supprime une partie de la femme. »

– « Je me rend compte aussi qu’avec l’excision qui perdure il permet de s’affirmer autre que femme faite pour le plaisir masculin. »

Histoire

– « Je me rappelle petite de faire tomber l’eau du robinet de la baignoire sur ma vulve c’était agréable, ensuite je ne m’en suis plus soucié jusqu’à mes premières relations sexuelles. Et après la naissance de mon premier enfant j’ai vraiment habité mon corps d une autre façon. Moins de tabou plus de confiance et après quelque lecture de connaissance aussi. »

– « Ma mère a découvert qu’elle avait un clitoris à l’âge de 50 ans car nous plaisantions pour son anniversaire. Elle a demandé c’est quoi ça ? nous lui avons expliqué. »

Accouchement et clitoris

– « On ne prévient pas les femmes, ni même on leur explique que les sages-femme ou gynécologues accoucheurs qui pratiquent l’épisiotomie coupe notre intimité, la partie la plus intime de notre corps, certaines femmes se voient le clitoris coupé (car ce n’est pas que le petit capuchon en haut de la vulve) et les sensations amoindries ou même inexistantes par la suite, et cela, dans les « préparation à l’accouchement » on en parle pas. »

– « Lors de mon accouchement à domicile avec bébé en dos a dos, n’ayant pas la tête qui se présentait dans le bon angle et avec des pauses de moins de deux minutes entre deux contractions, -c’est a dire bien douloureux!- la sage femme a vu que je portais la main a mon sexe.  » tu sens la tête? » m’a t’elle demandé avant de se pencher pour regarder. J’étais en train de me masturber pour atténuer la douleur ! »

– « J’aurais aimé m’y connecter pendant mon accouchement, à la fin de mon accouchement (qui s’est fait à domicile) mais avec ma sage femme juste devant mon entre jambe, je n’avais pas l’intimité suffisante pour que ça me « revienne » à l’esprit. J’aurai aimé plus d’intimité. Ça m’aurait surement aidé à me détendre pour la dernière phase 😉 ! »

– « Maman depuis 2 mois, J’ignorais que l’accouchement pouvait provoquer des douleurs persistantes après la naissance. J’ai eu des douleurs , des pincements durant 6 semaines et très très peur de ne pas récupérer mes sensations d’avant et j’ai trouvé peu d’informations sérieuses sur le sujet. »

– « Ayant eu 2 enfants, j’ai ressentis lors de la naissance un autre aspect de la fonction clitoridienne sans connotation sexuelle. »

– « Lors de mon deuxième accouchement en 2012 mon clitoris a été endommagé, j’ai dû avoir un point de suture. Depuis je suis encore plus sensible et j’ai l’impression de ressentir encore plus de plaisir. »

– « Avant mon accouchement je me suis beaucoup masturbé pensant que cela me permettait de moins sentir de douleur et gérer le stress de l’accouchement »

Les mots pour le dire

– « Ma petite sœur lorsqu’elle était enfant, était persuadé que sont clitoris était son pénis qui poussé car oui oui elle était sur d’être un garçon. »

– « Avant de comprendre comment l’utiliser, autour de mes 5 ans, j’ai eu envie de le couper avec des ciseaux car il me « dérangeait » !! 😉 »

– « Pour moi il est relativement tabou d’en parler, aussi par pudeur,adolescente je me posais pas mal de question sans oser en parler et aussi en me demandant si j’étais normale. »

– « Les questions sexuelles dans ma famille étaient taboues à tel point que je ne sais pas avec qui ou par qui j’en ai entendu parler en premier. Soit un professeur, soit un partenaire… »

– « Un jour, avec des copines on a regardé le film « le clitoris ce cher inconnu », et mon fils de 4-5 ans a regardé avec nous, puisqu’il voulait rester avec moi. à la fin du film, il m’a demandé s’il en avait un lui aussi de clitoris, il était un peu déçu quand je lui ai dit que non (évidemment, ce film montre comme ça doit être super d’avoir un clitoris). »

– « Ça m’a fait réfléchir à Freud, qui dit que les femmes (ou les petites filles ?) ont toutes un désir de pénis. si le clitoris était aussi présent que le pénis, et aussi positivement présent, sans doute ça paraîtrait aussi crédible de dire que les garçons ont tous un désir de clitoris que de dire que les filles ont toutes un désir de pénis 😉  »

– « C’est surtout lors de blague que j’ai utilisé ce terme, sinon je n’en parle pas. »